Mario Donizetti est consideré aujourd'hui le plus
grand représentant du courant figuratif. Dans un documentaire récent du
CNN-International, Elsa Klensch soutient que "la qualité, hors du tempe, capturée
dans ses peintures l'a rendu célèbre dans le monde entier".
Oeuvres fondamentales: le
crucifix dans le Musée Trésor de la Basilique Saint Pierre du Vatican, les fresques et
le rétable de la Basilique historique de Pontida; les portraits (parmi lesquels celui de
Lady Diana Spencer, 1981, celui du Pape Jean Paul II, 1985, et celui du Premier Deng
Xiaoping, 1997) en couverture du Time magazine; les portraits de Costanza sa femme et
inspiratrice; les portraits de personnes célèbre du monde du théatre (Jean Louis
Barrault, Marta Abba, Renzo Ricci, Giorgio Albertazzi, Rossella Falck, Rudolf Nureiev,
Valentina Cortese, Edvige Feuillère, Marcel Marceau, Gianandrea Gavazzeni,Vittorio
Gassman).
En 1983 une exposition de ses oeuvres les plus important s'est déroulée dans
les salles du Musée de la Pinacothèque Ambrosienne de Milan. Donizetti oppose sa
conception personnelle du réel et sa représentation aux théories qui defendent
l'informalité de l'art.
En tant que collaborateur de journaux et de revues il a également publié des articles importants en défense de notre patrimoine antique et un livre, "Pourqoi Figuratif" dans lequel ses réflexions sur l'esthétique ont un but qui va au-delà de la défense d'un choix: elles exposent une alternative indispensable aux fondement du jugement kantien sur l'esthétique considéré par Donizetti une erreur doctrinaire et le point de départ de l'art moderne.
Selon la métaphore de Jean Louis Ferrier dans "Le
Point", Mario Donizetti soutient que "...Kant, Hegel, Croce... ont introduit le
ver dans le fruit de la réalité, à savoir le subjectivisme...".
"Pourqoi Figuratif" est une critique lucide de la "Critique du
Jugement" d'Immanuel Kant, exposée par un des grand maitres de l'art contemporain.